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Catherine Ailesse, né le 21 octobre 1957 a été élevée dans une famille d’artistes, autant du côté paternel que du côté maternel.

Elle a toujours peint, dessiné et sans avoir à suivre des cours, reçu de son entourage direct toutes les astuces nécessaires.

Son parcours scolaire est chaotique car elle s’ennuie des cours qui ne l’inspirent nullement. C’est donc très souvent, que les dernières années, elles amène ses aquarelles en classe, s’assied dos au tableau et dos aux professeurs pour faire les portraits de ses amies de classes.

Les professeurs de cette époque avaient un réel bon sens, et ils ont laisser Catherine développer son talent artistique,  tout en démontrant, malgré le peu d’intérêt pour les cours, une intelligence tout à fait éveillée si l’un ou l’autre professeur arrivait à l’intéresser à son cours.

Dès ses 21 ans, elle fait le choix de cette  carrière, et se met à peindre plusieurs heures par jour, tout en suivant des cours de nus à l’académie du soir de Boitsfort.

Son style premier est un genre figuratif, avec une petite touche de naïf.

Il se fait que le naïf était à la mode à ce moment là et lors de sa première exposition, elle vend toute ses oeuvres, des gouaches sur carton plus deux, trois portraits déjà, à l’huile.

Très vite, elle obtient des commandes de portraits et cela devient sa spécialité.

Elle perfectionnera sa technique de dessin et de peinture à l’huile en faisant des copies, au musée même des Beaux Art de Bruxelles, et en travaillant aussi avec l’artiste Anatoly Stolnikoff



Elle fera donc beaucoup de sanguines, des portraits sur commande, lui permettant une totale autonomie financière.


Ensuite, lasse de la facilité avec la quelle elle réussit ces portraits à la sanguine, elle retourne au portrait à l’huile, technique bien plus difficile que le dessin, éveillant à nouveau sa passion.

Pendant cette période là, elle fait la rencontre d’un autre artiste Geronimo, alias Jumping Bull.Elle lui apprend le portrait, il l’initie aux peintures très grand format.

C’est ainsi qu’actuellement, Catherine ne fait que des portraits grand format ayant développé un style bien à elle qui rentre dans la catégorie « pixel art »

Au bout de six, sept années de commandes intensives de portraits, une certaine lassitude la prend. Le stress de satisfaire l'attente du client, le manque de création spontanée, tout ça la lasse. 

Elle arrête donc totalement toute création en peinture et se passionne pour la fabrication de meubles design, en cartons récupérés dans les rues, qu’elle décore entièrement elle-même par la suite de peintures plus psychédéliques qu’autre chose.

Elle s’éloigne aussi pendant quelques mois de la vie citadine pour travailler, en wwoofing, dans des fermes françaises, qui font de la culture biologique, ou de l’élevage respectueux. IL s’agit de recevoir le logis et la nourriture en échange de cinq heures de travail par jour.

Cette pose la nourrit de nouvelles inspirations qu’elle va exprimer, dès son retour à Bruxelles, dans un regain créatif.
C’est pleine de joie qu’elle se met à peindre des scènes racontant son vécu, ses émotions à l'acrylique sur papier, cela en un jet, presque en transe. Aucune des ces peintures ne sont retouchées.


Depuis, Catherine a repris avec joie les portraits sur commande, tout en continuant ses autres créations.